Le camp de détention d’Epinal

Histoire sombre méconnue de la plupart des Spinaliens durant la Seconde Guerre Mondiale : le camp de détention d’Epinal.

Alors qu’Epinal était sous l’occupation Allemande, à partir de 1943 et jusqu’en Mars 1944, des rafles de population étaient menées par la Gestapo.

Les anciennes bâtisses Saint-Goery et Saint-Maurice à Epinal.

Les anciennes bâtisses Saint-Goery et Saint-Maurice à Epinal.

Les anciennes bâtisses Saint-Goery et Saint-Maurice à Epinal.

Les anciennes bâtisses Saint-Goery et Saint-Maurice à Epinal.

Les anciennes bâtisses Saint-Goery et Saint-Maurice à Epinal.

Arrêtés, ces personnes étaient d’abord transférer à l’Union Saint-Maurice avant d’être internés quelque temps dans cet ancien théâtre près de la rue de Louvière. Ces familles Spinaliennes, qui ne savaient pas encore où elles allaient, ont donc déjà connus un premier camp de détention dans ces lieux.

Les anciennes bâtisses Saint-Goery et Saint-Maurice à Epinal.

Les anciennes bâtisses Saint-Goery et Saint-Maurice à Epinal.

Les anciennes bâtisses Saint-Goery et Saint-Maurice à Epinal.

Les anciennes bâtisses Saint-Goery et Saint-Maurice à Epinal.

Les anciennes bâtisses Saint-Goery et Saint-Maurice à Epinal.

Les anciennes bâtisses Saint-Goery et Saint-Maurice à Epinal.

Les anciennes bâtisses Saint-Goery et Saint-Maurice à Epinal.

Les Spinaliens ne sont pas rester indifférents à ces rafles. La solidarité s’est très vite organiser. Les filières d’évasion ont fonctionner soit en procurant des laisser-passer aux personnes (ausweis) ou soit en les aidant à s’échapper vers la zone libre non occupée.

Les deux magnifiques bâtiments de cette période sombre d’Epinal sont d’ailleurs méconnus des Spinaliens et ont bien failli disparaître dans les années 1990 car alors laisser totalement à l’abandon. Depuis, une réhabilitation a eu lieue et les deux bâtiments ont été transformer en logements d’habitation. La statue en pierre de Saint-Maurice qui était installer au dessus du porche d’entrée du plus petit bâtiment a cependant disparue.

Les anciennes bâtisses Saint-Goery et Saint-Maurice à Epinal.

Les anciennes bâtisses Saint-Goery et Saint-Maurice à Epinal.

Les anciennes bâtisses Saint-Goery et Saint-Maurice à Epinal.

11 Comments on Le camp de détention d’Epinal

  1. Cécile Desprairies // 9 février 2016 à 12 h 13 min // Réponse

    Madame, Monsieur, Auteure d’un ouvrage à paraître sur les lieux de l’Occupation en France, je cherche l’adresse exacte (avec n° de la rue) de des ces deux établissement ayant fait fonction de camp d’internement. Pourriez-vous me les communiquer ? Naturellement, je vous citerai dans l’ouvrage à titre de remerciement. Par avance, un grand merci. Cordiales salutations, –Cécile Desprairies

    • Bonjour,

      L’adresse exacte est : Impasse Saint-Maurice 88000 EPINAL.

      Cordialement.

      • Desprairies // 15 février 2016 à 7 h 44 min //

        Madame, Monsieur, Merci beaucoup de cette information. Simplement, pouvez-vous me donner votre nom et puis-je indiquer que c’est un témoignage privé ? Mon éditeur, aux Presses universitaires de France, le souhaite vivement, car depuis plus de 70 ans de silence, c’est un « scoop ». J’espère que vous pourrez ben comprendre son point de vue et permettre une plus large diffusion de votre travail. Un grand merci.
        Cordiales salutations,
        –Cécile Desprairies

  2. Cécile Desprairies // 9 février 2016 à 18 h 50 min // Réponse

    Madame, Monsieur, Quelle était l’adresse exacte de l’hospice St-Maurice et qu’est-il devenu ? Par avance, un grand merci.
    Cordialement, –C. Desprairies

  3. Cécile Desprairies // 9 février 2016 à 18 h 52 min // Réponse

    Qu’est devenu l’hospice St-Maurice et où était-il exactement localisé ?

  4. Bonjour,
    Pourriez-vous indiquer les sources qui mentionnent la détention d’israélites dans ces locaux ? C’est la première fois que je lis cette information.
    Merci beaucoup,
    Alexandre Laumond

  5. Madame, Monsieur, Merci beaucoup de cette information. Simplement, pouvez-vous me donner votre nom et puis-je indiquer que c’est un témoignage privé ? Mon éditeur, aux Presses universitaires de France, le souhaite vivement, car depuis plus de 70 ans de silence, c’est un « scoop ». J’espère que vous pourrez ben comprendre son point de vue et permettre une plus large diffusion de votre travail. Un grand merci.
    Cordiales salutations,
    –Cécile Desprairies

  6. Christine Peyraud // 23 août 2017 à 19 h 14 min // Réponse

    Mon père était prisonnier en 1940 à Epinal en tant que médecin, et son adresse était « hôpital d’évacuation primaire n° 12 « général Haxo » ou Frontstalag 121

  7. Madame CLOUX Myriam. // 10 octobre 2017 à 17 h 52 min // Réponse

    Pour plus de précision le frontstalag 121 était situé caserne courcy, et le frontstalag 120 à l’hôpital.

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